Le chalet

Pouf... Il y a de la poussière ici. Comme dans un vieux chalet. Je me dis que je ne suis pas le seul. Mais ce n'est pas une raison, comme nous en avons tous une pour laisser s'accumuler la grisaille.

Je pourrais écrire tellement de choses.

Comment j'ai découvert les blogues. Je ne me souviens plus. Non, je ne me souviens plus de ce qui m'a accroché à cette boule derrière le pick-up. Qui m'a entraîné je ne sais où. Sur quelle route.

Il y a eu l'Ermite, le Hameau, la Plume et le poing, Claude, cette dame de l'Outaouais, région pour laquelle je travaillais à l'époque à partir de mon bureau de l'Abitibi.

Aussi Mathieu, Jonathan (mon futur guide!) et Dominic qui parlaient d'écriture, ce rêve... A suivi Isabelle, Élisabeth...

J'ai espionné les blogues avant de lancer le mien. Qui se nommait Moufettes pour promouvoir mon rêve, ma première publication.

Mais la promotion, ça fait pas long feu. Il n'y a pas pire vendeur que l'auteur d'un premier roman. (Voire la présence de l'imposteur).

Doublement imposteur parce que je n'ai rien à voir avec la SFFQ même si j'ai été dans la liste d'éligibilité du Boréal 2007 avec ma première nouvelle publiée, Je parle au Diable. Ben oui, toi chose. Je ne savais pas c'était quoi Boréal...

Puis... mon blogue Moufettes est devenu le castor déplumé, avec d'autres choses à dire. L'auteur avant les Moufettes. Puis l'épisode Karuna, court mais difficile qui m'a permis de repartir à zéro avec un brin plus d'humilité. 

Ce blogue, ces blogues, m'ont permis, le front tout le tour de la tête, de soumettre un texte à trois collègues sans jamais les avoir rencontrés. Quand même.

De participer aux Mille mots et d'arriver 2e. Ça, j'en suis très fier. Et ce même concours m'a permis de lancer un deuxième blogue, collaboratif, Le Delicatessen.

Puis, fin 2013, j'ai prouvé que j'existais. J'ai fait la bise à Sylvie, Gen, resalué Pierre et Jonathan, rencontré Patrice.

Puis, début 2014, à Québec, salué Keven, vu Dominic de loin. Mais bon, j'étais en visite, dans un contexte de travail, fatigué...

Au moins, il y en a une couple d'entre-vous qui savez que j'existe.

Voilà, Pierre-Luc, en quelques mots.

Salutations!


2 commentaires:

Gen a dit…

Hé! :) Ça prenait bien un appel à tous pour te faire sortir de ton silence! :)

Prochain billet, un petit "état des lieux"? Qu'est-ce qui arrive avec toi? Quand est-ce qu'on te lira de nouveau?

Bises

Pierre H.Charron a dit…

À cause de ce blogue, à chaque fois que je vais au Sears de Saint-Jérome, je m'attends toujours à voir de nouveau un Castor débusqué du bout d'un allée ;)

Salut à toi!

-PierreH
le gars qui est en train de défricher la "trail" qui mène à son propre chalet ;)