L'arbre de Noël

Je le sais, vous y êtes. Pas l'achat du calendrier de l'Avant, mais bien la préparation de l'agenda du Pendant.

Il y a quelque temps déjà, je me suis amusé sur le site Ancestry, question de savoir d'où je venais du côté paternel. Un site pour remonter votre arbre généalogique. J'ai eu du plaisir, comme de savoir que j'ai des racines sur le bord du fleuve, près de Nicolet.

Et là m'est venue cette image: monter l'arbre généalogique vivant de vos sorties des Fêtes. Vous n'y allez pas par en haut, mais bien par le bas et à gauche et à droite.

Prenons Jean et Marie. Fin quarantaine, début cinquantaine. Jean n'a pas de conflit. Tout Noël se passe dans la belle famille. Marie non plus, tout se passe dans la belle famille au Jour de l'an. Simple, non?

Minute.
 
Ce que ne vous savez pas, prenez votre souffle, c'est que Marie a deux fils d'une relaltion précédente. Donc un ex, qui a aussi une conjointe.

Le premier fils a une conjointe. Le couple a enfanté! Une merveilleuse petite fille, la plus belle du monde, c'est évident! Ce que ne vous savez pas encore: les parents de la conjointe sont aussi séparés. 

Ce qui fait que ce petit bijou de quelques mois fait face à quatre degrés de rencontres des Fêtes: Deux grand-mères d'un bord, et deux grands pères de l'autre (qui ont des familles de conjoints qui veulent voir le petit bijou).

Mais ce n'est pas tout. La mère du poupon a un frère. Qui vient tout juste de se séparer de sa conjointe, avec un enfant de deux ans. Donc, la grand-mère maternelle voudrait bien voir ses deux petits enfants pendant les Fêtes... Le grand-père aussi... De quatre degrés de grands parents, vous pourrez en ajouter quatre autres si des nouveaux conjoints se pointent.

Marie a un second fils, dont le chum a aussi des parents séparés et recouplés...

J'arrête ici. Vous me suivez, j'en suis certain. Un joyeux arbre... de Noël!

L'important, c'est de s'aimer!

Le chalet

Pouf... Il y a de la poussière ici. Comme dans un vieux chalet. Je me dis que je ne suis pas le seul. Mais ce n'est pas une raison, comme nous en avons tous une pour laisser s'accumuler la grisaille.

Je pourrais écrire tellement de choses.

Comment j'ai découvert les blogues. Je ne me souviens plus. Non, je ne me souviens plus de ce qui m'a accroché à cette boule derrière le pick-up. Qui m'a entraîné je ne sais où. Sur quelle route.

Il y a eu l'Ermite, le Hameau, la Plume et le poing, Claude, cette dame de l'Outaouais, région pour laquelle je travaillais à l'époque à partir de mon bureau de l'Abitibi.

Aussi Mathieu, Jonathan (mon futur guide!) et Dominic qui parlaient d'écriture, ce rêve... A suivi Isabelle, Élisabeth...

J'ai espionné les blogues avant de lancer le mien. Qui se nommait Moufettes pour promouvoir mon rêve, ma première publication.

Mais la promotion, ça fait pas long feu. Il n'y a pas pire vendeur que l'auteur d'un premier roman. (Voire la présence de l'imposteur).

Doublement imposteur parce que je n'ai rien à voir avec la SFFQ même si j'ai été dans la liste d'éligibilité du Boréal 2007 avec ma première nouvelle publiée, Je parle au Diable. Ben oui, toi chose. Je ne savais pas c'était quoi Boréal...

Puis... mon blogue Moufettes est devenu le castor déplumé, avec d'autres choses à dire. L'auteur avant les Moufettes. Puis l'épisode Karuna, court mais difficile qui m'a permis de repartir à zéro avec un brin plus d'humilité. 

Ce blogue, ces blogues, m'ont permis, le front tout le tour de la tête, de soumettre un texte à trois collègues sans jamais les avoir rencontrés. Quand même.

De participer aux Mille mots et d'arriver 2e. Ça, j'en suis très fier. Et ce même concours m'a permis de lancer un deuxième blogue, collaboratif, Le Delicatessen.

Puis, fin 2013, j'ai prouvé que j'existais. J'ai fait la bise à Sylvie, Gen, resalué Pierre et Jonathan, rencontré Patrice.

Puis, début 2014, à Québec, salué Keven, vu Dominic de loin. Mais bon, j'étais en visite, dans un contexte de travail, fatigué...

Au moins, il y en a une couple d'entre-vous qui savez que j'existe.

Voilà, Pierre-Luc, en quelques mots.

Salutations!


Les amoureux

Se rendre à New-York la fin de semaine de la Fête du travail pour un bain de foule. Avec une nouvelle lentille, 50mm / f 1,8. Tu peux t'amuser sans flash. Aller à la pêche. Deux de mes prises.